APIL LANCE UN APPEL FORT POUR L’ACCÈS À L’EAU POUR UNE RÉSILIENCE DES COMMUNAUTÉS

 

À travers nos  projets et Programmes de Résilience, nous savons que l’eau est au cœur du développement durable.

 

La réalisation de 25 forages et de 37 boulis ont permis de redonner du sourire à 41 écoles et 11 795 personnes déplacées et communautés hôtes dans les régions du Centre Nord et du Plateau Central.

 

✅ L’eau est un levier pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

 

Par elle, les communautés ont pu:

???? offrir des repas équilibrés aux élèves;

???? Soutenir l’agriculture locale en irriguant les cultures

???? Favoriser l’élevage et la production de lait pour une alimentation riche en nutriments.

 

Des actions qui renforcent la résilience des communautés rurales face aux défis climatiques et économiques.

 

???? Appel aux partenaires pour de telles initiatives afin de « Garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement »!

Les communautés ont besoin de nous!

Contactez nous:

www.apilaction.net

????apil_action@icloud.com

 

L’ONG APIL RENFORCE LES COMPÉTENCES DES ÉLEVEURS POUR UNE FILIÈRE LAITIÈRE DURABLE

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Phase II du Projet VLO, l’ONG APIL, en partenariat avec Élevages sans Frontières (ESF), a organisé une formation sur la gestion économique des unités d’élevage. Cette session a bénéficié à 35 producteurs et productrices issus de six villages couverts par le projet.

L’objectif était d’améliorer la production laitière, perfectionner la collecte et la transformation du lait, tout en soutenant la commercialisation et la promotion des produits laitiers locaux.

Une gestion financière efficace est un levier essentiel pour assurer la rentabilité et la pérennité des exploitations laitières. Lors de cette formation, les éleveurs ont appris à :

✅ Développer leur esprit d’entreprise

✅ Maîtriser les techniques de gestion économique

✅ Créer et structurer une entreprise laitière viable

✅ Élaborer un plan d’affaires solide

Avec ces nouvelles compétences, les agropasteurs seront mieux outillés pour optimiser leurs revenus, renforcer l’autonomie de la filière locale et réduire la dépendance aux importations.

Ensemble, construisons une filière laitière forte et durable pour le Burkina Faso !

TEMOIGNAGE D’UN APICULTEUR : PROJET RESCOM

Je suis apiculteur résidant au Centre Nord plus précisément à Kaya.

Au mois de décembre 2024  j’ai reçu une formation en apiculture de la part de l’ONG APIL qui m’a permis de mieux comprendre tous les contours  de ce métier et à moderniser mon activité.

En février  2025 ,APIL à travers son projet RESCOM a doté les apiculteurs de matériels apicoles tels que: l’enfumoir, la ruche, les bottes,, combinaison, cire, seau etc.. Un kit complet  pour une activité pratique réussie.

Depuis que je possède ces matériels  j’arrive à travailler à l’aise, sans difficulté majeure et  à avoir un meilleur  rendement .

Je remercie  l’ONG APIL  et ses partenaires pour cet accompagnement multiforme et je m’engage à fournir plus d’effort pour agrandir mon activité les mois à venir.

En rappel ,Le projet « Résilience communautaire dans le secteur agrosylvopastoral dans les régions du Nord ,de la Boucle du Mouhoun » (ResCom) élaboré par le consortium composé de SNV-DRC et leurs partenaires locaux de mise en œuvre, est financé par l’Ambassade du Royaume de Danemark (ARD) dans le cadre de son programme de coopération bilatérale 2021-2025 avec le Burkina Faso.

BON VENT AUX APICULTEURS!

TEMOIGNAGE D’UN BENEFICIAIRE DU PROJET PESA

Je suis pisciculteur et pratique ce métier dans le barrage de Korsimoro au centre Nord.

Cela a été possible grâce à l’ONG APIL ,à travers son projet  PESA car j’ai reçu des formations au préalable dans ce volet et  désormais j’arrive à pratiquer sans problème. Avant de commencer mon activité, j’ai reçu des alevins et le matériel adéquat  qui a rendu plus facile le début  qui n’est pas une chose évidente chez certaines personne n’ayant pas reçu d’accompagnement.

Pendant 5 mois j’ai suivi scrupuleusement les consignes et cela est visible à travers la qualité de ma récolte.

Je suis reconnaissant à l’ONG APIL pour son accompagnement et son suivi qui ont fait de moi aujourd’hui un pisciculteur avéré et confirmé.

En rappel le projet PESA (Pisciculture pour l’Emploi et la Sécurité Alimentaire) financé par le Royaume des Pays Bas à travers son ambassade au Burkina Faso vise à faciliter la création de 1650 entreprises piscicoles pour au moins 2750 emplois directs et la production de 600 tonnes de poissons.

 

PROJET YOLSE VIIM: GRANDE FOIRE DE PROMOTION DES PRODUITS DES APPRENANTS À BOULSA !

La commune de Boulsa a accueilli avec succès la foire de promotion des produits des apprenants du projet Yolse Viim : « Résilience économique et cohésion sociale pour les populations de Boala dans le Centre-Nord » (RESICOS), initiée par l’ONG APIL pour renforcer la cohésion sociale et l’autonomisation économique des populations hôtes et des PDI de Boala et Boulsa.

???? Au total :

✔ 320 jeunes et femmes ont été formés dans divers métiers (Maçonnerie, peinture bâtiment, électricité́ bâtiment et solaire, pavage, teinture/tissage, aviculture, coiffure, transformation des produits agricoles).

????Moments forts de la foire :

✅ Exposition et vente des produits des apprenants

✅ Remise de matériels aux apprenants

✅ Animations culturelles

Le projet Yolse Viim est mis en œuvre par l’ONG APIL en partenariat avec Expertise France sous le financement de l’Union Européenne.  

Merci à tous les participants et partenaires pour leur engagement en faveur du développement local et du vivre ensemble !

COLLABORATION APIL- RVO : DES NOUVELLES DU PROJET RECOCS

 

Ce fut un grand plaisir pour APIL de recevoir la représentante de RVO, le département en charge des questions environnementales du ministère des Pays Bas.

L’objectif de cette visite est de rencontrer les communautés bénéficiaires du projet RECOCS (résilience Communautaire et Cohésion Sociale pour les populations du plateau central et du centre nord) avec l’ONG APIL pour s’enquérir de leurs réalités et de l’avancement du projet.

Pour rappel ce projet est mis en œuvre dans :

  • 2 régions dont : le plateau central et le centre nord
  • 3 communes et 5 villages dont Zitenga(Bissiga, Lemnogo) Ziniaré (Nakamtenga) Korsimoro( Foula-Natenga et Tansobdogo)

Sa particularité est que les communautés sont-elles même au cœur de leur propre développement.

Quant à la mission de suivi, la représentante salue l’engagement des communautés et leur adhésion à cette stratégie innovante.

En avant pour renverser la tendance au profit des communautés !

 

PROJET RECOCS : VOYAGE D’ETUDE ET PARTAGE D’EXPERIENCES À BANKIMDE BANGRIN

Dans le cadre du projet RECOCS, l’ONG APIL a effectué en collaboration avec des représentants des villages d’intervention du projet un voyage d’étude à Bankiemdè Bangrin dans la commune de Boussouma.

L’objectif était de partager des expériences avec les coopératives et communautés locales sur des initiatives de développement et de renforcer la cohésion communautaire. D’anciens membres du Programme de Développement Local, dont le Chef du village, ont également contribué aux échanges.

S’inscrivant dans l’approche Reversing The Flow, RECOCS vise à renforcer la résilience locale et à promouvoir un développement durable, inclusif et participatif à Zitenga (Lemnogo, Bissiga), Ziniaré (Nakamtenga) et Korsimoro (Foula-Natenga, Tensobdogo).

MISSION DE SUPERVISION DES ACTIVITES DANS LE CENTRE NORD: PROJET RESCOM

l’ONG APIL et le consortium SNV DRC ont supervisé les activités des bénéficiaires dans les localités de Kaya, Boussouma et Korsimoro dans le cadre de la mise en œuvre des activités du projet RESCOM( Résilience Communautaire dans le secteur Agro-Sylvo-Pastoral)

Les objectifs étaient :

  • D’échanger avec les bénéficiaires du projet
  • Constater l’état d’avancement des activités
  • Apporter un suivi relatif pour de meilleurs résultats
  • Prodiguer des conseils et des recommandations.

Au total :

  • 4 pisciculteurs
  • 5 cuniculteurs
  • 3 groupes AVEC
  • 3 maraîcherculteurs
  • 3 confectionneurs de grillage
  • 1 groupement de transformatrice agroalimentaire

ont fait l’objet des visites de supervision.

Les témoignages confirment une amélioration significative des conditions de vie des bénéficiaires.

En rappel,le projet « Résilience communautaire dans le secteur agrosylvopastoral dans les régions du Nord et de la Boucle du Mouhoun » (ResCom) élaboré par le consortium composé de SNV et DRC et leurs partenaires locaux de mise en œuvre, est financé par l’Ambassade du Royaume de Danemark (ARD) dans le cadre de son programme de coopération bilatérale 2021-2025 avec le Burkina Faso.

Ensemble bâtissons un avenir plus résilient !

BURKINA FASO : UN POOL ECONOMIQUE ET UN BRASSAGE SOCIAL CREES PAR LE PROJET VLO POUR LES ELEVEUSES DE L’OUBRITENGA.

Une filière locale durable et inclusive, c’est ce que nous voulons en empruntant la voie lactée avec les femmes de l’Oubritenga du Burkina Faso.

Une première expérience nous a donné des raisons de maintenir le cap à la suite des cent-cinquante 150 éleveuses des villages de Goulgo, Barkoundouba, Lelexé, Nakamtenga, Bissiga, Tamasgo, qui ont fait leurs preuves dans la production laitière.

En effet elles sont arrivées à gérer des étables de bovins pour d’autres et de caprins pour certaines avec une production laitière qui alimente une laiterie d’une capacité de cent (100) litres par jour.

Du projet Voie lactée des femmes de l’Oubritenga (VLO) phase 1, le constat sur l’amélioration des vies des bénéficiaires des communautés hôtes et déplacées internes de la région du Plateau Central à travers ces six villages d’intervention, est indéniable.

Au départ, ce projet était assez ambitieux car l’élevage bovin n’était destiné qu’aux hommes et cet entreprenariat féminin n’était donc qu’une phase expérimentale où il fallait déconstruire les stéréotypes et inculquer une approche participative des hommes à travers des plaidoyers, des théâtres fora, des causeries pour asseoir la dynamique du projet.

Au total, ces bénéficiaires ont été formées sur les bonnes pratiques de l’élevage, et ont aussi mis en place cent (100) hangar-étables et cinquante (50) chèvreries.

Également, cent (100) bovins de race Goudali et cinquante (50) caprins de race sahélienne leurs ont été donnés. Tirer leur épingle du jeu ? elles en sont arrivées et accompagnent leurs ménages avec les ressources financières générées par cette activité. Et même, le principe du ‘’qui reçoit donne’’ dit « QRD » a été respecté. Il s’agit là d’un microcrédit animal pour lequel chaque éleveuse bénéficiaire de l’action s’engage à doter une femme de sa communauté non bénéficiaire des fructifications de son activité à savoir un chevreau. C’est ainsi que cinquante (50) autres femmes ont commencé leur aventure.

Au-delà du financier, nous notons que ce projet a permis un brassage ethnique (mossis et peulhs), de propulser l’entreprenariat féminin, de réduire les inégalités du genre, de mettre en place un réseau de femmes leaders dans le domaine laitier et actives dans la défense des droits de l’Homme et la mise en place d’une laiterie gérée par une société coopérative « VOLAFO » des éleveuses bénéficiaires.

En témoigne Diallo Mariam, une éleveuse. ’’ J’ai eu la chance d’être une bénéficiaire du projet VLO et de mon élevage, je suis une fierté pour ma famille. Avec les autres bénéficiaires il n’y a plus de barrière entre peulh et mossi et les personnes déplacées internes cohabitent pacifiquement avec les communautés hôtes. A présent j’ai ramadan de plus, le petit de ma vache. Mes enfants consomment le lait de vache qui est très nutritif et j’arrive à en vendre et à subvenir aux besoins de ma famille. Sans oublier que j’ai appris à cultiver du niébé fourrager dont les graines améliorent l’alimentation de mon ménage et le fourrage bénéfique à mes animaux. Mon monde a beaucoup changé avec l’accompagnement de mon mari sous les conseils du projet’’.

Ce bilan positif et la volonté d’autres femmes de vivre cette aventure a conduit l’ONG APIL et son partenaire Elevages Sans Frontières à défendre une seconde phase pour VLO qui vise l’amélioration de l’autonomie des femmes et des jeunes ruraux par le renforcement d’une filière laitière locale qui répond aux enjeux socioéconomiques et environnementaux.

Il a ainsi été question de cibler cent (100) bénéficiaires qui auront un coaching de leurs devancières pour leurs projets d’entreprenariat visant leur autonomie et une appropriation de pratiques agroécologiques comme leviers d’atténuation de la vulnérabilité alimentaire et environnementale.

Également la coopérative VOLAFO sera accompagnée dans sa professionnalisation et dans l’enrichissement des plaidoyers en faveur des actrices et acteurs de la filière lait local.

L’aventure continue avec cent autres femmes pour cette deuxième phase de la voie lactée des femmes de l’Oubritenga.

 

 

 

L’ESPOIR RENAIT POUR LES PERSONNES DEPLACEES INTERNES ET HOTES DE FADA

En effet 571 Personnes Déplacées Internes (PDI), 179 Hôtes dont 477 femmes et 273 hommes ont bénéficié de kits AGRs, matérialisant la composante transfert d’actif productif pour la mise en place et le développement des activités génératrices de revenus.

Une première cohorte a consisté à octroyer des kits alimentaires aux bénéficiaires afin de les rendre disponibles et moins préoccupés pour assurer la cohorte 2.

Pour cette cohorte une quarantaine de kits AGRs ciblés dont : l’embouche ovine, l’aviculture, production de jus naturels, la coiffure, la mécanique moto, cosmétique, lavage auto moto, restauration, couture, vente de céréales, aviculture, saponification etc.

Des formations de recyclage ont précédé les dotations pour faciliter aux bénéficiaires l’accès au marché à travers leurs produits désormais de qualité.

L’ONG APIL est partenaire de mise en œuvre et conduit sous l’appui financier de la coopération suisse au développement à travers la DDC au consortium CORADE-CACH, la direction régionale en charge de l’action humanitaire, la mairie de FADA et tous les acteurs régionaux et locaux.